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  Note historique :
Savoir d'où l'on vient pour savoir où l'on va... le Moyen Âge
ou dix siècles de découvertes et de créativité du Ve au XVe siècle
Savoir d'où l'on vient pour savoir où l'on va... le Moyen Âge
ou dix siècles de découvertes et de créativité du Ve au XVe siècle
À chercher quelque peu, l'étape la plus significative de l'histoire occidentale s'appelle le Moyen Âge. Longtemps obscurci parce que mû par une créativité débordante, il fait désormais l'objet d'études très poussées dans tous les domaines.
Il en résulte un étonnant paradoxe entre ce que les historiens révèlent quant à ce berceau de civilisation et les projections que tout un chacun continue à faire plus ou moins consciemment.
Le Moyen Âge est un univers où se mêlent connaissances fondamentales et rêves les plus fous. Nombreux sont les mots qui évoquent à la fois mythes et clichés d'une part et expressions plus ou moins heureuses du génie humain d'autre part.
Quelques exemples ?
- les compagnons qui bâtirent tant d'édifices religieux ou profanes : monastères, cloîtres, églises, cathédrales, châteaux, forteresses et remparts, etc. constructions qui continuent de défier le temps ;
- les troubadours, trouvères et ménestrels, porteurs d'un message poétique et courtois plus que jamais pertinent et tenants d'un courant littéraire qui dura plus de deux siècles ;
- les chevaliers, les templiers, les hospitaliers, etc. gardiens de valeurs telles que l'honneur, la droiture... que certains ont parfois manipulé lors de croisades ou de conflits politico-religieux dont le monde actuel subit encore les conséquences,
- le rois, les barons, les princes et princesses, etc. autant de titres qui signifiaient au prime abord une noblesse de comportement et d'âme pour qui les portaient et dont les fréquents abus n'ont pas enlevé la part de rêve qu'on leur donne.
Le monde médiéval est pluriel, ce que la boutique d'Histophile essaye de restituer et de partager en proposant une gamme très variée d'articles tels que : figurines, reproductions d'épée, livres et romans, maquettes, objets souvenirs, etc. sans oublier pour accompagner toute découverte mais avec modération l'excellent apéritif à base de plante : l'Hypocras.
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Bijou vitrail artisanal en or 750 o/oo et émail translucide 
Depuis les temps les plus anciens, les émaux ont toujours été associés aux métaux précieux comme en témoignent les somptueux chefs-d'oeuvre des orfèvres carolingiens.

Pratiqué depuis l'Antiquité, l'art de l'émail a connu son apogée au début du 20ème siècle : les artistes et les créateurs de cette époque ont fait la part belle à l'émail, enrichissant le répertoire des oeuvres des Arts Décoratifs d'objets et de bijoux exceptionnels.

Chaque pièce est le fruit d'un travail d'émaillage méticuleux entièrement réalisé à la main. L'émail, de par sa transparence, change de couleur selon l'intensité de la lumière, comme les vitraux des cathédrales. C'est un bijou unique qui allie tradition et modernité.
Vitrail inspiré de la cathédrale de Chartres
ø : 1.7 cm (1 g)
Médaille livrée dans un écrin de bijoutier


LIVRAISON EN FRANCE :

Réf. COMM1400 - Commander : 137 €, port compris
LIVRAISON EN EUROPE CONTINENTALE* :

Réf. COMM1400E - Commander : 142 €, port compris
* Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Suisse. Autres pays : nous consulter.
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Bijou vitrail artisanal en or 750 o/oo et émail translucide 
Depuis les temps les plus anciens, les émaux ont toujours été associés aux métaux précieux comme en témoignent les somptueux chefs-d'oeuvre des orfèvres carolingiens.

Pratiqué depuis l'Antiquité, l'art de l'émail a connu son apogée au début du 20ème siècle : les artistes et les créateurs de cette époque ont fait la part belle à l'émail, enrichissant le répertoire des oeuvres des Arts Décoratifs d'objets et de bijoux exceptionnels.

Chaque pièce est le fruit d'un travail d'émaillage méticuleux entièrement réalisé à la main. L'émail, de par sa transparence, change de couleur selon l'intensité de la lumière, comme les vitraux des cathédrales. C'est un bijou unique qui allie tradition et modernité.
Vitrail inspiré de la cathédrale Notre-Dame de Paris
ø : 1.7 cm (0.8 g)
Médaille livrée dans un écrin de bijoutier


LIVRAISON EN FRANCE :

Réf. COMM1012 - Commander : 137 €, port compris
LIVRAISON EN EUROPE CONTINENTALE* :

Réf. COMM1012E - Commander : 142 €, port compris
* Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Suisse. Autres pays : nous consulter.
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Bijou vitrail artisanal en or 750 o/oo et émail translucide 
Depuis les temps les plus anciens, les émaux ont toujours été associés aux métaux précieux comme en témoignent les somptueux chefs-d'oeuvre des orfèvres carolingiens.

Pratiqué depuis l'Antiquité, l'art de l'émail a connu son apogée au début du 20ème siècle : les artistes et les créateurs de cette époque ont fait la part belle à l'émail, enrichissant le répertoire des oeuvres des Arts Décoratifs d'objets et de bijoux exceptionnels.

Chaque pièce est le fruit d'un travail d'émaillage méticuleux entièrement réalisé à la main. L'émail, de par sa transparence, change de couleur selon l'intensité de la lumière, comme les vitraux des cathédrales. C'est un bijou unique qui allie tradition et modernité.
Vitrail inspiré de la cathédrale de Strasbourg
ø : 1.9 cm (1.1 g)
Médaille livrée dans un écrin de bijoutier


LIVRAISON EN FRANCE :

Réf. COMM1700 - Commander : 175 €, port compris
LIVRAISON EN EUROPE CONTINENTALE* :

Réf. COMM1700E - Commander : 180 €, port compris
* Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Suisse. Autres pays : nous consulter.
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Coquille Saint-Jacques de Compostelle
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Porte-clés en métal façon étain.
Coquille Saint-Jacques, symbole du pélerin
Dimensions : 4 x 4 cm

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Note sur la coquille Saint-Jacques, symbole du pélerin

  Livre / CD : Saint-Jacques, récits, légendes et musiques sur les chemins de Compostelle

Réf. EQ00823 - Commander : 9 €, port compris
Dans l'Antiquité, la coquille est symbole d'Amour (coquille de Vénus). Elle protège des mauvais sorts et des maladie. On place des coquilles au côté des dépouilles mortelles en guise d'ornement ou d'offrande mortuaire. On en a ainsi retrouvé à Paris dans les tombes d'un cimetière mérovingien, bien avant la découverte du tombeau de saint Jacques à Compostelle.

La coquille est certes vendue à Compostelle au XIIe siècle, mais elle l'est également ailleurs, en particulier au Mont Saint-Michel.

En 1377 encore, lorsque l'Empereur Charles IV vient en visite à Paris en 1377, le roi lui "envoie des coquilles parce qu'il est pèlerin", ce qui indique bien que la coquille est encore un insigne commun à tous les pèlerins. Progressivement pourtant, les représentations iconographiques de l'apôtre saint Jacques adjoignent systématiquement une coquille, qui sur la besace, qui sur le chapeau. En 1490, les toulousains identifient de cette façon une tête peinte à fresque comme étant celle de "saint Jacques pour ce que au front a une coquille".

A partir du XVIe siècle, il semble que les pèlerins de Compostelle, plus nombreux qu'ils n'ont jamais été, augmentent considérablement le nombre de coquilles qu'ils portent sur leur costume. C'est ce que souligne le dialogue des Colloques d'Erasme, écrit au début du XVIe siècle :
"- Comme tu as un aspect étrange ! couvert de coquilles imbriquées, tout garni d'images d'étain et de plomb, paré de colliers de paille. A tes doigts pendille un rosaire auquel est accrochée une série de serpents.
- Je suis allé chez saint Jacques de Compostelle"

Aucun rituel de pèlerinage ne mentionne la coquille parmi les insignes remis au pèlerin, pour la bonne raison qu'à l'origine, dit-on, le pèlerin devait lui-même ramasser sa coquille sur les plages...Dit-on...car les textes ne parlent que de coquilles-souvenirs vendues sur les lieux pèlerins, parfois bien éloignés de la mer : coquilles naturelles, peintes ou reproduites en métal plus ou moins précieux.

L'un des 23 miracles accomplis par saint Jacques à Compostelle attribue à cette coquille des vertus curatives : un chevalier atteint d'une affection de la gorge est guéri par l'imposition de la coquille d'un pèlerin sur la partie malade. Au retour de Compostelle, on fixe la coquille dans la maison, ou à l'extérieur, près du lit ou sur la porte des étables, près des ruches ou des abreuvoirs. Dans les champs, elles éloignent les mauvaises herbes, les souris et la vermine. Elles libèrent des pouvoirs magiques. Les coquilles immergées dans l'eau et le vin fournissent une boisson thérapeutique aux malades.

Les textes médiévaux, s'ils parlent beaucoup de la "coquille", ne la qualifient pas de "Saint-Jacques".
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